Les techniques à ne pas employer pour mourir.

~ La pendaison ~

A ne surtout pas choisir. Il y a 50% de chance de se louper. Si la nuque ne se brise pas de suite on est bon pour une agonie d'une petite heure en étouffant. Il se peut aussi que la pendaison ne soit pas mortelle, on est alors paralysé à vie... sans aucun moyen d'en finir.


~ Noyade ou étouffement ~

Aucune chance pour que ça marche.
Lorsque notre corps se retrouvera trop privé d'air, il se mettra de lui même à vouloir remonter en chercher. Impossible de lutter contre.
De plus c'est très douloureux comme méthode. Avoir de l'eau dans les poumons et manquer d'air ne fait jamais du bien.
On reviens trop facilement sur sa décision avec cette méthode. A cause de l'instinct de survie.


~ Sauter d'un pont ~

Vraiment déconseillé.
Déjà ils ne sont jamais assez haut. Ensuite s'il y a de l'eau en dessous, on est bon pour une noyade. Comme je l'ai dit au-dessus, ça ne marchera donc pas. Sauf si on se prend un gros plat et qu'on perd conscience.
C'est mieux s'il y a de la terre en dessous, mais comme pour la falaise, il faut que ce soit assez haut.
Le dernier pont est celui d'autoroute. Mais je trouve cette méthode particulièrement déplacée. Certe, nous voulons en finir, mais ce n'est pas la peine de traumatiser une famille entière parce que leur voiture vous est passé dessus. De plus c'est dangereux car vous pourriez causer un accident entraînant plusieurs déscès.
Nous voulons mourir d'accord, mais laissons au moins les autres vivre.


~ Se faire écraser par un train ~

C'est certe simple et expéditif, mais on à trop le temps de cojiter et de revenir sur sa décision. De plus, on risque de traumatiser le chauffeur.

# Posté le vendredi 08 septembre 2006 09:43

Modifié le mardi 05 décembre 2006 08:02

Comment bien mentir ?

Trois règles d'or pour bien mentir :
- Que le mensonge soit invérifiable.
- Toujours se souvenir de ce qu'on à dit, à qui, quand et en quels circonstances.
- Avoir un témoin injoignable par la personne à qui l'ont ment. Prendre de préférence quelqu'un dont vous avez souvent parlé de manière à ce que l'autre assimile automatiquement votre mensonge comme quelque chose étant fiable.

Essayez de rester choérant dans vos mensonges, et de ne jamais vous contredire.
Mentez sur les terrains que vous maîtrisez ou dont vous êtes certain que l'autre ne connais rien.
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# Posté le vendredi 08 septembre 2006 09:47

Modifié le mardi 05 décembre 2006 06:22

Le dilem de celui qui va mal.

Quand on va trop mal, on à envie de le dire, de le crier pour que les autres s'en rendent compte.
Mais voila, si on dit franchement ce qui ne vas pas, dans toute la violence du mal-être qui nous habite, ça scandalise. Et si on le dit à mots-couverts, on ne nous comprend pas... ou alors on se sent frustré parce que l'autre en face ne prend pas la mesure de la gravité de la situation.

Premier problème : comment le dire ?
Second problème : la réaction.

Et oui, en général, les réactions sont violentes : incompréension, rejet, moquerie, tentative d'évitement, explosion de colère... et bien souvent on nous dit que c'est d'un égoïsme sans borne, qu'on ne voit donc pas à quel point on fait souffrir ceux qui nous aiment en pensant ça ?
La l'une des questions serait : qui est le plus égoïste. Mais c'est un autre sujet.

Donc, si vous êtes une grande âme, vous n'avez plus qu'un seul choix de possible : taisez-vous pour ne pas blesser vos proches. Souffrez en silence et cachez ce qui va pas.
Si vous êtes plus égoïste, continuez de montrer que y'a quelque chose qui cloche, mais dissimulez la gravité des faits afin de ne pas blesser de trop votre entourage.
Si vous êtes un peu cruel ou vraiment à bout, explosez dans toute la violence de votre mal-être, quitte à les faire souffrir pour qu'ils réagissent enfin. Mais il y à des chances pour qu'on vous le reproche. Ce qui vous fera vous sentir encore plus mal.

# Posté le vendredi 08 septembre 2006 09:53

Réaction stupide.

Les gens ont très très souvent des réactions complétement débiles.

Par exemple, je suppose que comme moi vous ne comptez plus le nombre de fois où l'ont vous à dit "si jamais ça va pas, dit-le moi !!!".
Or, voila que lorsqu'on dit à l'autre ce qui ne vas pas, notre profond mal être, les réactions sont souvent les suivantes :
- Incompréension
- Mépris (plus rare)
- Ils le prennent mal
- Explosion de colère qui ne sert à rien et ne vous avance pas
- Prise à la légère.
- Tentative de dédramatiser qui blesse plus qu'autre chose.
- Aucune discution constructive, aucun réconfort.

En effet, même si l'ont vous dit "tu peux tout me dire" il y a de nombreuses choses à ne surtout pas dire ! Surtout celles qui nous font souffrir intérieurement !! Les gens prennent toujours très mal le fait que vous voulliez mourir alors que vous êtes entourés d'amis et d'amour par exemple. Ils prennent ça pour un affront personnel. Allez en plus leur dire que vous avez l'impression d'être une boite vide sans sentiments et ce sera la cerise sur le gâteau : ils tourneront leur nez. L'aide proposée auparavant devenant subitement colère (voir mépris) et rancune.


Solution ?
Trouver les bonnes personnes (las elles sont rares !) voir aller chez le Psy. Mais cette seconde option est loin d'être efficasse.
Pour soigner le mal-être on à besoin d'acte, de démonstration d'affection, de se sentir en sécurité. On aimerait que les gens devinent, que ça vienne d'eux, pas qu'on ai à quémender de l'aide. Bref, qu'on nous prouve ainsi qu'ils font attention à nous en fin de compte.
Soyez attentifs aux autres s'il vous plait, ça pourrait peut-être sauver quelqu'un.

# Posté le vendredi 08 septembre 2006 10:00

Egoïste, égoïste...

Lequel des deux est le plus égoïste ?
Celui qui veut mourir pour échapper à son malheure, en laissant toute sa vie derrière lui; ou ceux qui veulent à tout prix qu'il vive malgré son profond mal-être uniquement parce que s'il part eux ça les rendrait tristes ?

Voila la grande question.
Les réactions des gens par rapport au suicidaires sont souvent complétement déplacées et destructrises.
Imaginez, vous allez mal au point de songer à vouloir mettre fin à vos jours, vous en parlez en quête d'aide et... on vous répond en gros : "Quoi ?? Mais c'est dégueulas !! Tu penses à nous ?? Tu penses à tous ceux que tu vas laisser derrière toi et qui vont être tristes ??" ... Ca, c'est la pire des réactions possible. Je peux vous jurer que dans 95% des cas les gens qui vont mal ont alors un amère sourire intérieur et répondent mentalement : "Et à moi tu y penses ?"
A partir de ce moment là, vous pourrez bien lui dire tout ce que vous voulez, il ne vous écoutera plus. Il vous concidérera comme un gros égoïste qui n'a rien comprit, qui ne pense pas à l'aider mais plutôt à s'épargner la peine de perdre quelqu'un qu'il aime. Bref, qui ne pense qu'à préserver son petit bonheur.

Vous savez, je crois qu'une aide silencieuse est mille fois plus efficasse que tous les discourts de la terre. Malheureusement, pour que celle-ci fonctionne il faut être proche de l'autre. Kilomètriquement parlant j'entend. Notament pour donner une preuve en acte qu'on est là pour la personne qui va mal, qu'on ne la laissera pas tomber.
Cependant ça peut aussi marcher à distance. Aimer la personne pour ce qu'elle est, s'inquiéter de sa santé, être là même quand elle nous envoie chier, la sermoner en riant, essayer de lui apporter un peu de bonne humeur et de lui tirer un sourire. Toutes ces petites attentions ne paraissent rien, mais pour la personne qui les reçois c'est un vrai trésor. Pas un dû, une offrande, un cadeau.
Être là pour elle ou lui, sans autre intéret que celui d'être en sa compagnie et de passer du bon temps, c'est une chose qui marque bien plus que n'importe quelle engueulade.
"On tien à moi pour ce que je suis... il/elle ne me juge pas, il/elle m'aime comme ça et ne me demande pas plus." Si vous saviez combien cette pensée est réconfortente !
Se sentir bien en compagnie de quelqu'un, sans rien avoir à demander d'autre, juste être bien, ça change beaucoup de chose...
Souvent, on est pas la bonne personne pour agir, ce n'est pas de nous qu'on attend ces attention là, pourtant il faut les faires. Parce que ça fait toujours du bien. Parce que c'est doux... parce que si on le faisait pour vous ça vous rendrai heureux.

Si vous étiez dans cette situation, qu'aimeriez vous entendre ? Que voudriez-vous qu'on fasse pour vous ? Qu'est ce qui vous rendez heureux, vous ferait du bien ? Posez-vous ces questions... et dîtes vous qu'il y a toutes les chances pour que la personne en face ai les mêmes aspirations. Ce n'est rien qu'un peu de douceur et d'attention, mais ça fait des miracles sur les coeurs blessés...


Peut-être que vouloir mourir c'est égoïste, mais vouloir à tout pris que l'autre vive, au mépris de son mal être, ça l'est encore plus à mon sens.
Parce que pour en venir à vouloir mettre un terme à sa vie, c'est qu'il y a vraiment quelque chose qui va pas.

# Posté le vendredi 08 septembre 2006 10:24